REER – Questions fréquentes

REER – Questions fréquentes

Q. Où puis-je obtenir des conseils pour mes REER ?

R. Vous pouvez obtenir des conseils pour vos placements REER :

Articles de blogue suivants:

Q. Est-ce possible de cotiser à un REER directement en ligne par AccèsD?

R. Oui, il est possible de cotiser à un REER en ligne et sans délai par AccèsD.

Q. Y a-t-il une limite d’âge pour cotiser à un REER?

R. Oui, il y en a une. Vous pouvez cotiser à votre propre REER jusqu’à la fin de l’année durant laquelle vous atteignez 71 ans et au REER de votre conjoint avant la fin de l’année durant laquelle il ou elle atteint 71 ans.

Q. Jusqu’à quand puis-je cotiser à un REER si je veux profiter d’une déduction d’impôt dans ma déclaration de revenus de 2011 ?

R. Vous avez jusqu’au 1er mars 2012 pour cotiser à un REER déductible en 2011. Règle générale, les cotisations versées au cours de l’année sont déductibles du revenu imposable de cette même année ou des années suivantes, alors que les cotisations versées dans les 60 premiers jours de l’année peuvent être déduites du revenu imposable de l’année précédente, de l’année courante ou des années suivantes.

Q. Comment faire pour connaître le montant maximal de ma cotisation au titre des REER pour l’année 2011 ?

R. Pour connaître le montant maximal que vous êtes en droit de cotiser cette année, il suffit de vérifier le montant indiqué à la section « État du maximum déductible au titre des REER pour [année en cours]… » sur l’Avis de cotisation que vous avez reçu de l’Agence du revenu du Canada (ARC) après avoir soumis votre déclaration fiscale de l’année précédente. À défaut de retrouver cet avis, vous pouvez contacter un des bureaux de l’ARC ou visiter la section des services électroniques du site de l’Agence du revenu du Canada.

Q. Si j’attends d’avoir plus d’argent pour cotiser un peu plus à la fois plutôt que de commencer tout suite, cela ne revient-il pas au même ?

R. Non, cela ne revient pas au même. Une cotisation annuelle moindre, mais versée plus longtemps peut être à votre avantage. Cotiser en début d’année vous permettra d’accumuler des montants plus importants.

Q. À partir de quel moment est-ce que je peux cotiser à un REER ?

R. Il est avantageux de commencer à cotiser le plus tôt possible, soit dès l’année où vous acquérez des droits (l’année suivant celle où vous avez un revenu gagné). De plus, à compter de l’année de vos 19 ans, il est possible de cotiser un montant de 2 000 $ en sus de vos droits. Considérez que, d’un point de vue financier, le temps constitue un allié important : plus tôt vous cotiserez, plus important sera votre REER.

Q. Qu’est-ce qu’un revenu gagné ?

R. Le revenu gagné est principalement composé des revenus d’emploi, d’entreprise et de location et de pension alimentaire imposables, desquels on soustrait les cotisations syndicales ou professionnelles et les pertes d’entreprise ou de location ainsi que la pension alimentaire déductible.

Q. Comment évaluer le montant dont j’aurai besoin à la retraite ?

R. Il est généralement reconnu que lors de la retraite, vous aurez besoin de 70 % de votre revenu des quelques années précédant votre retraite pour maintenir votre niveau de vie. Et même si à partir de 60 ans vous avez droit à différentes sources de revenus régulières (par exemple, fonds de pension), dans la majorité des cas, des épargnes, de préférence dans le REER, seront nécessaires pour maintenir votre niveau de vie.

Q. Est-il possible de profiter de mes économies d’impôt au fur et à mesure que je fais des versements dans un REER ?

R. Oui, si vous cotisez à un REER collectif chez votre employeur. Ce dernier vous fait bénéficier des avantages de vous constituer un capital en vue de la retraite. Il déduira également de chaque paie l’impôt ainsi économisé, et ce, dès le versement de votre cotisation. Si un tel régime n’existe pas chez votre employeur, n’hésitez pas à lui suggérer de communiquer avec votre caisse populaire.

Si vous cotisez à un REER par versements, il est aussi possible de réduire à chaque paie les impôts retenus à la source sur le salaire en le demandant au ministère du revenu, pour ainsi minimiser le coût de la cotisation.

Q. Est-ce que je devrais augmenter mes cotisations ?

R. L’effet multiplicateur des revenus fait en sorte que plus vous épargnez, plus vous accumulez. C’est comme si la devise des sommes que vous déposez dans un REER était « L’union fait la force! ». Donc, chaque somme ajoutée à votre REER en fonction de vos moyens contribue à gonfler le capital auquel le versement des revenus va s’appliquer. Alors, si à l’occasion vous avez un petit surplus ou si votre condition financière s’améliore, mieux vaut prendre ces petites sommes et les mettre à contribution. Même un petit 5 $ de plus par semaine dans un REER par versements ou un REER collectif peut faire toute la différence en bout de ligne.

Q. Bien que mes revenus me le permettent, je n’ai pas de liquidités pour investir dans un REER. Y a-t-il une solution ?

R. Il peut arriver, pour toutes sortes de raisons, que vous n’ayez pas en main l’argent pour cotiser à un REER. Vous pouvez alors envisager d’emprunter à court terme. Ainsi, vous augmenterez votre REER et économiserez de l’impôt. Avec cette économie, vous pourrez rembourser une partie du prêt et réduire le nombre de paiements, ainsi que les frais liés aux intérêts. Pour éviter d’emprunter, vous pouvez faire l’achat de votre REER par versements périodiques afin d’intégrer cette épargne à votre budget. Il est également possible de préautoriser les versements à votre REER par AccèsD Internet. Plus besoin d’y penser, les virements se feront automatiquement!